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  • Fleuriste d'art

 

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Valérie et Mélanie, vos fleuristes se présentent...

Lorsque mère et fille partagent la même passion à tel point, il est difficile de trouver les mots justes pour décrire l’amour qui les lie à leur métier. Cette passion innée, quasiment existentielle dépasse les limites que l’on peut s’imposer dans une profession. Chaque jour, Mélanie et Valérie se surpassent pour laisser place à leur créativité. Tel l’artiste devant sa toile, elles créent, imaginent, composent, magnifient fleurs et plantes qui, entre leurs mains, deviennent de véritables chefs-d’œuvre. Si vous passez par le cours Gabriel Péri , faites une halte, ne serait-ce que pour le plaisir des yeux et de l’imaginaire, à Fleur bleue – l’Atelier de Valérie . Le regard que vous porterez vaudra mieux que tous les discours. De plus, vous y serez accueilli à merveille. 

Valérie , la maman de Mélanie, a 45 ans et est née dans l’Aisne où elle effectue un CAP de fleuriste suivi d’un contrat de qualification, l’équivalent du BP d’aujourd’hui. Son souhait est de se plonger le plus rapidement dans la vie active. Sa recherche est vaine dans le Nord. Loin de se décourager, elle contacte sa tante qui habite le Midi en lui faisant part de son souhait de trouver un emploi de fleuriste . Aussitôt dit, aussitôt fait une gérance se libère sur Lunel . Valérie saute sur l’occasion. Elle n’a que vingt ans et débarque dans le sud avec pour seul bagage sa petite valise. Trois ans plus tard, se dévouant corps et âme, elle rachète la boutique. Passionnée jusqu’au bout des ongles, Valérie consacre sa vie à son métier et ce n’est pas peu dire !

« Cela fait trente ans que je suis dans la profession et j’éprouve toujours autant de plaisir. Je suis bien dans cet univers fait de fleurs et de plantes . Rares sont les personnes  indifférentes aux fleurs qui sont présentes et soulignent chaque événement de la vie. Je ne fais rien d’autre à côté, hormis les promenades en pleine nature qui me requinquent. J’ai deux enfants. Mon garçon âgé de dix-sept ans suit actuellement un apprentissage en cuisine mais lui aussi apprécie les fleurs … ».  Trop excentré et trop petit, Valérie se met à la recherche d’un autre emplacement. « Situé en périphérie du village, je n’arrivais plus à m’exprimer comme je le souhaitais. J’avais besoin d’espace pour laisser plus de liberté à mes créations. C’est ainsi que je suis arrivée sur le cours Gabriel Péri, en plein centre de Lunel . C’est vivant. La boutique est belle. Que demander de plus ? ».

Perfectionniste, détestant décevoir, agréable, souriante, trop gentille, Valérie ne fait pas ce métier pour sa rentabilité. « L’essentiel, pour moi, c’est que mes clients soient contents. J’ai toujours été ainsi. Lorsqu’ils me disent que le travail est beau et bien fait, je suis aux anges… ».
Des projets ? « Continuer encore et toujours. Le magasin est beau et l’emplacement est superbe. J’espère bien y rester encore… ».
Des remerciements ? « A ma fille pour être à mes côtés depuis trois ans et à mes clients qui sont fidèles… ».
Un message ? « Je suis très fière de Mélanie. Elle est courageuse. Elle travaille remarquablement bien. Nous partageons toutes deux la même passion. Pas besoin de paroles pour se comprendre. Le fait qu’elle reprenne un jour le magasin me réjouit. C’est un aboutissement logique de la vie… ». 

Mélanie est née à Lunel. Elle a tout juste vingt ans. Bac ES en poche, elle décide d’effectuer un CAP de fleuriste en un an. Aujourd’hui, elle est à sa deuxième année de brevet professionnel. « Etre fleuriste , pour moi, c’est savoir mettre en valeur sa créativité mais avant tout c’est se faire plaisir dans ce qu’on fait en travaillant des produits de qualité. A mes yeux, c’est un monde artistique. C’est un moyen de s’évader, de laisser vagabonder son imagination…Lorsque j’étais au lycée, je prenais plaisir à venir aider ma mère. Le métier de fleuriste est en deux temps. Il y a la fabrication et la vente. C’est un commerce de proximité. Une évidence : le métier m’a choisie…Sincèrement, ma passion c’est mon métier… ».

Calme, fonceuse, bosseuse, quelque peu téméraire, Mélanie projette de compléter sa formation par un brevet de maitrise avant de rejoindre sa mère à plein temps. « Si mon objectif est de reprendre plus tard l’entreprise familiale, j’ai, dans l’immédiat, ce besoin d’approfondir au maximum mes connaissances. Il est important, dans une profession, de réaliser l’étendue de tout ce qu’on peut faire. C’est la raison pour laquelle je vais opter pour un brevet de maitrise où je travaillerai tout ce qui est petit comme les parures mais aussi tout ce qui est grand, telle les grosses pièces de décoration, une arche fleurie, par exemple. Se qualifier, c’est aussi un moyen de se démarquer. Par ailleurs, je compte bien suivre l’évolution des techniques. La clientèle est de plus en plus exigeante. Nous devons répondre à ses attentes. Ce que nous créons avec ma mère, on ne le retrouve nulle part ailleurs. Aucune composition ne se ressemble car chacune dépende de l’humeur et de l’esprit du moment…C’est la magie du métier… ».

Des remerciements ? « Pour ma mère qui a su me transmettre sa passion et qui a toujours su être là dans les bons comme dans les mauvais moments. Nous sommes complémentaires. Je remercie aussi le CFA et les profs qui ne manquent pas de nous encourager si nécessaire… ».